SOVIET SUPREM

SOVIET SUPREM

Soviet Suprem trouve ses repères dans l’imagerie des années rouge vif, en prenant soin? De tout mélanger. Rideau de fer et Pavlov (celui du réflexe), Bolchoï (le théâtre) et Tito (la Yougoslavie). Voire Goulag et Jetlag, Smirnoff et Popopopof, pourvu que ça rime et, à la fois, que ça ne rime à rien !

Seule directive incontournable : que ça gouaille ! On est loin des camps de pionniers et des levers du drapeau, nos deux leaders se qualifient volontiers de « bâtards », en vérité, ce sont des punks à chiens’ de Pavlov (mais sans chiens).

John Lenine et Sylvester Staline se sont entourés d’une équipe surentrainée, posés sur un canapé de musiques cuivrées pour mariages, enterrements, mais aussi baptêmes et révolution ; du russo-tzigano-balkanico-rom frénétique et anti-dialectique.
Ce groupe est un commando d’élite qui finalement fait le mur des conventions, alors avec eux, prenons le pouvoir de la teuf !

Puissance sonore et esprit corrosif sont les ingrédients de ce cocktail Molotov lancé à la face de l’immobilisme et c’est avec le supplément d’âme slave qui les caractérise que Soviet Suprem va faire fondre la glace du Summum le 3 mars à Grenoble.

Un truc que les Soviets n’avaient pas mis au programme mais que le festival Holocène a décidé de mettre au sien!